Chez Gabriel

Les bacs dans mon premier logement

Cette page est destinée à ne pas oublier mes installations d’aquariums dans mon ancien logement, occupé pendant 14 ans. J’y ai commencé avec un bac de 60 litres, repris bien plus tard par ma fille. Il fut très vite remplacé par un 240 litres, qui lui sera remplacé en 2004 par un 450 litres.

Cette page est destinée à ne pas oublier mes installations d’aquariums dans mon ancien logement, occupé pendant 14 ans. J’y ai commencé avec un bac de 60 litres, repris bien plus tard par ma fille. Il fut très vite remplacé par un 240 litres, qui lui sera remplacé en 2004 par un 450 litres.

Ce bac ne me suffisant pas, le rêve d’une Fishoom est vite devenue une obsession. Je me suis donc vite tourné vers ma petite cave pour assouvir mon désir d’expansion.

Dans le séjour :

– Le prédécesseur du 450 litres, un bac de 240 litres

Avec ses 240 litres, le bac implanté dans mon séjour était d’un volume assez réduit pour du Malawi. Le décor était composé de deux amoncellements de roches, récupérées dans les Alpes (à 50 km au dessus de Nice), reposant directement sur le fond. La filtration du bac était assurée par une pompe fluval 403 (la plus grosse d’ancienne génération, 800 l/h), implantée dans le meuble, depuis plus de 10 ans.

– Le 450 litres final

Ce bac de 450 litres représentait le maximum que je pouvais implanter dans mon séjour. D’un volume adapté pour la maintenance d’un minimum d’espèces de Cichlidés du lac Malawi, avant de basculer en bac Tanganyika. Il a remplacé assez bien son prédécesseur de 240 litres. Il était implanté sur le même meuble qui servait à l’origine pour mon 240 litres, mais avec un remplacement du plateau.

Ce 450 litres était une Eurocompact de chez Europrix, acheté d’occasion à mon club. La filtration était assurée par 2 filtres gouttière intégrés à l’aquarium et alimenté chacun par une pompe Turbelle de 600 litres/heure, l’eau étant aspirée de chaque coté du bac et rejetée au centre de l’aquarium.

Le décor comprenait deux amoncellements de roches, bordé d’un lit de sable fin. La patronne n’aimant pas le décor composé uniquement de roches, j’ai donc mis en place quelques plantes résistant aux assauts des poissons (Anubia barteri, solidement ancrées et Cryptocoryne usteriana).

– Dans le séjour : Le meuble support

Amoureux des belles choses, j’avais opté pour un meuble en chêne massif, fait sur mesure, à l’identique du reste de mon séjour. A vrai dire, le sur mesure m’aura coûté moins cher que du tout fait. Le plateau supérieur était réalisé pour le 240 litres, masquant ainsi la plaque de polystyrène et la glace de fond. Pour implanté le 450 litres, j’avais du remplacer ce plateau par une planche de dimensions plus adaptée. C’était moins esthétique, mais mes poissons étaient plus à l’aise.

La partie électrique était complètement intégrée dans le meuble dans un coffret étanche. Il comprenait comprend 1 disjoncteur différentiel, une horloge 2 canaux permettant un allumage et une extinction des feux progressive, un relais temporisé pour la filtration (une pichenette sur un bouton à l’heure du repas et la filtration s’arrêtait 5 minutes avant de se remettre en route automatiquement), un bouton maintenance, qui par simple pression met hors tension le chauffage et la filtration (pratique pour les changement d’eau et l’entretien). Une réglette comprenait, les prises commandées ou non et le poussoir de commande du relais temporisé. Un coffret comprenait les ballasts et starter de l’éclairage fluorescent. Cette installation sera démantelée pour être utilisé dans ma future Fishroom.

Le tableau électrique
La réglette avec prises et bouton
Le coffret avec les ballasts

Ma cave, une presque Fishroom :

Ce n’était pas une véritable Fish room, puisque mon logement (64m²) et surtout la cave (16m²) étaient de dimensions très réduites. J’ai donc partagé ce petit coin de paradis avec le congélateur, le sèche linge, la chaudière et quelques rangements. Enfin tout l’espace libre était occupé par des bacs.

Cette cave comprenait 3 ensembles, dont un avec des bacs montés en batteries sur plusieurs niveaux et deux ensembles de bacs indépendants occupant le reste de l’espace disponible. Toutes les cuves et les filtrations étaient de ma réalisation.

L’éclairage, était très simple, puisqu’un luminaire de 36 Watts, était installé en plafond au centre de la pièce, assurant l’éclairement de l’ensemble des bacs. C’est plus économique et suffisant pour les Cichlidés du Malawi qui y étaient maintenu. Des éclairages plus ponctuels étaient utilisés lors de l’intervention dans les bacs, les photos et l’observation.

– L’ensemble de 985 litres

Cet ensemble a pris la place de mon ancienne batterie de 720 litres (voir en bas de page), remplacée par l’ensemble de 1700 litres, comprenant un bac de 385 litres en partie inférieure et un bac de 600 litres au niveau supérieur.

Le bac de 385 litres

Implanté au niveau inférieur, ses dimensions étaient de 140x55x50 (LxPxH). Sa filtration était assurée par un filtre de type gouttière placé sur la cuve, dans lequel l’eau circule horizontalement au travers 20 litres de pouzzolane. L’eau était pompée dans le bac par une pompe immergée de 1000 l/h équipé d’une crépine.

Détails de la filtration gouttière du bac de 385 litres :

Le bac de 600 litres

En fin d’année 2002, l’absence d’un bac de grand volume me manquait vraiment. Je me suis donc décidé à me lancer dans la réalisation d’un tel bac. Les plaques de verre en ma possession, en 8mm et l’espace disponible ont conditionné les dimensions de la cuve : 1,6×0,7×0,55 (LxPxH), soit 616 litres brut.

Le décor comprenait, sur la droite, un amoncellement de roches (3 à 10 kg) récupérées dans les champs de la région. Sur la gauche, une grande ardoise récupérée il y a quelques années dans les Cévennes, masquait le compartiment de la pompe. Le substrat était composé de sable très fin, à l’origine destiné au sablage, dans lequel est planté un pied de Cryptocoryne usteriana (C. aponogetifolia). Le décor de fond est réalisé par une plaque de polystyrène travaillée, peinte et placée derrière le bac.

Ce bac était le seul, implanté dans ma cave, disposant de son propre éclairage, assuré par un tube fluorescent Biolux d’Osram de 36W.

La filtration était assurée par un filtre semi-humide, d’un volume brut de 80 litres (LxHxP=50x40x40) placé au-dessus du bac. L’eau, pompée dans un compartiment réalisé dans l’aquarium (à gauche), était relevée de 1 mètre vers le filtre par une pompe de 1500 litres/heure. L’eau y était répartie sur un bloc de mousse bleu installée dans un tiroir puis ruisselait sur de la pouzzolane (40 litres), avant de retomber naturellement dans le bac.

La filtration, placée au-dessus du bac
Le compartiment d’aspiration de l’eau dans le bac
La retombée d’eau dans le bac
Principe de fonctionnement

– L’ensemble de 1700 litres

Au niveau supérieur, la batterie comprend 3 aquariums, pour un volume de 620 litres :

  • un aquarium de 120 litres (50x60x40)
  • un aquarium de 360 litres (150x60x40)
  • un aquarium de 140 litres (60x60x40)
  • une cuve de filtration de 60 litres entre les cuves de 360 et 140 litres.

Au niveau supérieur, la batterie comprend 3 aquariums, pour un volume de 620 litres :

  • un aquarium de 240 litres (100x60x40) cloisonné
  • un aquarium de 240 litres (100x60x40)
  • un aquarium de 140 litres (60x60x40)
  • une cuve de filtration de 60 litres entre les cuves de 240 et 140 litres.

Au niveau inférieur, la batterie comprend 2 aquariums, pour un volume de 500 litres :

  • un aquarium de 225 litres (90x50x50)
  • un aquarium de 275 litres (110x50x50)
  • une cuve de filtration de 60 litres, en extrémité de batterie

La circulation de l’eau entre les différentes cuves s’effectuait sur le principe des vases communicants à l’aide de tuyaux PVC. La circulation entre les 2 compartiments de la cuve de 240 litres s’effectuait au travers un tamis collé dans un angle de la cloison.
Cliquez ici pour en savoir plus sur la réalisation de batteries.

– Les petits bacs indépendants

Ces bacs indépendants étaient au nombre de 2, de petites cuves de récupération qui ont été rénovées et utilisées pour des besoins divers.

  • un aquarium de 60 litres (80x40x20) dédié aux Ancistrus sp.
  • un aquarium de 120 litres (100x40x20) utilisé en bac de quarantaine.

– La batterie de 720 litres qui a précédé l’ensemble de 985 litres

Au niveau supérieur, la batterie comprend 3 aquariums :

  • un aquarium de 95 litres ( 55x51x34 )
  • un aquarium de 106 litres ( 52x60x34 )
  • un aquarium de 90 litres ( 50x60x30 )
  • une cuve de filtration de 22 litres

Au niveau intermédiaire, la batterie comprend 3 aquariums :

  • un aquarium de 63 litres ( 47x48x31), incluant la filtration
  • un aquarium de 90 litres ( 62x47x31)
  • un aquarium de 77 litres ( 50x50x31)

Au niveau inférieur, l’ensemble comprend 1 aquarium de 200 litres (136x50x31) avec cuve de filtration externe de 18 litres.

Mon bassin extérieur

Disposant d’un jardin, aimant l’agencer et m’y relaxer, je ne pouvais qu’y implanter un bassin. En tant que locataire, j’ai opté pour une réalisation économique, de dimensions modestes. Le bassin était réalisé à l’aide d’une bâche posée sur plusieurs épaisseurs de vieilles moquettes, elles-mêmes posées sur un lit de terre tamisée. Tout cela pour éviter sa perforation. Le terrain était très caillouteux, composé d’une dizaine de centimètre de terre et en dessous de glaise et de silex.

De forme irrégulière, sa longueur était de 3m30, sa plus grande largeur de 1m70 et le point le plus bas se situait 60cm sous la surface. Le volume était estimé dans les environs de 2000 litres.

L’eau était filtrée biologiquement, sur pouzzolane, avant de se déverser dans le bassin par un p’tit ruisseau artificiel d’un mètre. Le filtre était réalisé dans un bidon de 100 litres, certes pas très esthétique. Il était alimenté par une pompe immergée dans le bassin et l’eau s’écoulait par trop plein, dans une pierre percée surplombant le petit ruisselet, simulant une petite source.

Les plantes aquatiques suivantes agrémentaient le bassin : 1 typha, 1 nénuphar et des élodées. Il était bordé d’un parterre de plantes vivaces et une petite barrière de bois clôturait l’ensemble; présence d’enfants oblige.

Habitant en pleine forêt et entouré de chênes et grands conifères, les feuilles, pommes et épines de pin m’obligeait une fois par an à vider le bassin pour en enlever en moyenne 4 poubelles de 75 litres qui finissent sur le tas de compost. Sans cette opération, il aurait été un véritable bourbier.